*D'après d'authentiques parchemins (en pure écorce de bouleaux) que j'ai retrouvés au fil d'intenses recherches archéologoques dans le grenier de grand-mère Lucielle, il appert que c'est bel et bien notre ancêtre Floribelle qui aurait guéri Jacques Cartier et son équipage du scorbut! Le sculpteur autochtone Mèdondégan a même à cette époque décidé de graver à tout jamais cette scène touchante dans une bûche de merisier, qui est sous bonne garde dans un musée et qui ne peut en aucun cas être mise en contact avec notre air pollué de peur de la voir se détériorer! Pendant une permission spéciale, qu'on m'a accordée de bonne grâce, j'en ai donc fait un portrait très fidèle pour que tout le monde puisse bénéficier des lumières spirituelles que peut nous apporter la connaissance de notre propre histoire. Voici ce portrait...

J'ai l'oeil ouvert!


*Selon d'autres écrits, ceux-là laissés par le "scribe" Montagnais Immankdédan, mort de faim en pleine saison de chasse de l'an 1538, c'est aussi de par l'action bienfaisante de Floribelle si nos "découvreurs" ont pu regagner la France! Voici une reconstitution minutieuse alors que ces vaillants marins avaient déserté temporairement la place par découragement...

Constatation historique...


*Floribelle expliqua alors à Cartier que la marée haute était puissante et qu'il n'y avait qu'à attendre quelques minutes pour qu'elle se manifeste et les déprenne. Et elle trouva pour eux comment faire flotter le navire de façon sécuritaire pour son long voyage de retour...

Ingéniosité!

*C'est aussi pendant ce même voyage que Cartier apprit comment les autochtones calculaient le temps...

Mais où se croit-il!

***Cartier n'inscrivit nullement ces indiscutables faits dans son carnet de bord, il était trop fier, mais cependant il y nota, avec des mots bouffant de nostalgie, comment fabriquer du feu... fin. (Veuillez bien patienter le temps du téléchargement de cette animation très instructive)

Plus facile que cela, tu meurs!

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